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PÂQUES C’EST QUOI ?

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler DE LA SEMAINE SAINTE ET DE PÂQUES.

C’est quoi Pâques ?

La fête de la Pâque existe dans la tradition juive et chrétienne, la deuxième tirant son origine de la première. La pâque juive commémore traditionnellement la sortie ou la libération par Dieu du peuple hébreu de sa situation d’esclavage en Egypte dans le livre biblique de l’Exode. « Je suis le Seigneur ton Dieu, c’est moi qui t’ai fait sortir d’Égypte où tu étais esclave. » (Exode chapitre 20, verset 2).

Ce récit mythologique biblique raconte la manière dont Moïse a conduit le peuple des hébreux loin de Pharaon à travers la Mer Rouge que Dieu a séparé en deux. Puis, comment le peuple a erré durant quarante ans au désert avant de rejoindre la Terre Promise de Canaan qui deviendra le royaume d’Israël. Chaque année au printemps, les personnes juives fêtent Pessah, ce qui signifie littéralement passer au-dessus, d’où la traversée ou le passage. Sur un plan intérieur spirituel, ce récit nous parle de notre propre chemin de libération de nos esclavages, nos servitudes et nos conditionnements intérieurs. C’est un récit très puissant qui peut nous aider et nous accompagner dans cette voie.

Le christianisme fête aussi la Pâques mais à partir du récit de la Passion de Jésus Christ. Les évangiles racontent que ce dernier avec ses apprentis disciples est monté à Jérusalem pour fêter la Pâque dans les années 30, comme le voulait la coutume, puisqu’ils étaient eux-mêmes juifs. Lors du repas de la Pâques qui commémore donc la sortie d’Egypte, les auteurs racontent comment Jésus a renouvelé le rituel du seder pour ses adeptes, afin qu’ils puissent se souvenir de lui après sa mort (voir vidéo de Carolina Costa sur Jeudi Saint).

Tout le récit de la passion du Christ dans les évangiles s’inscrit sur cette Pâque juive originelle mais en lui donnant un sens nouveau. Cette fois c’est le Christ qui révèle une voie de libération par la révélation de la toute-puissance de l’Amour de Dieu que ni la violence, ni la haine, ni la souffrance, ni la mort ne peut anéantir. La Pâque chrétienne fête et commémore cette traversée du Christ qui a choisi de traverser toutes ces épreuves pour montrer à l’humanité que nous ne sommes jamais abandonnés par Dieu et qu’Il nous aime envers et contre tout.

Mer en deux exode

Pâques signification biblique

La Pâques juive (Pessa’h en hébreu) commémore la sortie d’Egypte du peuple hébreu qui vivant en esclavage sous le règne de Pharaon. Il rappelle la traversée de la Mer Rouge lorsque Dieu ouvre un passage.

Livre de l’Exode, chapitre 14, versets 15 à 31 :

Le SEIGNEUR dit à Moïse : « Pourquoi est-ce que tu m’appelles au secours ? Dis aux Israélites de se remettre en marche. Toi, prends ton bâton et lève-le sur la mer. Ouvre ainsi un passage pour que les Israélites avancent au milieu de la mer sur un chemin sec. Et moi, je fermerai le cœur des Égyptiens pour qu’ils vous suivent dans la mer. Mais je montrerai ma gloire en écrasant le roi d’Égypte et toute son armée, ses chars et ses cavaliers. Oui, cette défaite du roi d’Égypte, de ses chars et de ses cavaliers montrera ma gloire. Ainsi les Égyptiens sauront que le SEIGNEUR, c’est moi. »

 L’ange de Dieu qui marchait devant les Israélites va se placer derrière eux. La colonne de fumée qui était devant eux passe aussi derrière eux. Elle vient se placer entre le camp des Égyptiens et le camp des Israélites. Du côté des Égyptiens, le nuage de fumée est sombre, mais du côté des Israélites, il éclaire la nuit. C’est pourquoi les Égyptiens et les Israélites ne peuvent pas s’approcher les uns des autres pendant toute la nuit.

 Moïse lève sa main sur la mer. Toute la nuit, le SEIGNEUR envoie de l’est un grand vent qui fait reculer la mer. La mer s’ouvre et il y a un chemin sec. Les Israélites avancent sur le chemin sec au milieu de la mer. L’eau forme comme un grand mur à leur droite et à leur gauche. Les Égyptiens suivent les Israélites. Tous les chevaux du roi d’Égypte, ses chars et ses cavaliers entrent derrière eux au milieu de la mer. Vers la fin de la nuit, le SEIGNEUR, qui est dans la colonne de feu et de fumée, regarde le camp des Égyptiens et il met le désordre dans leur armée. Il bloque les roues de leurs chars, qui n’arrivent plus à avancer. Alors les Égyptiens disent : « Fuyons loin des Israélites, parce que le SEIGNEUR combat avec eux contre nous ! »

 Le SEIGNEUR dit à Moïse : « Lève ta main sur la mer. L’eau va revenir sur les Égyptiens, sur leurs chars et sur leurs cavaliers. » Moïse lève la main sur la mer, et, au lever du jour, elle reprend sa place comme avant. Les Égyptiens qui fuient se trouvent tout à coup devant la mer, et le SEIGNEUR les fait tomber dedans. L’eau arrive sur les chars, les cavaliers et sur toute l’armée du roi d’Égypte. Tous ceux qui sont entrés dans la mer derrière les Israélites se noient. Mais les Israélites ont traversé la mer sur un chemin sec. L’eau a formé comme un grand mur à leur droite et à leur gauche.

 Ce jour-là, le SEIGNEUR sauve les Israélites du pouvoir des Égyptiens. Les Israélites voient les corps des Égyptiens au bord de la mer. Les Israélites voient que le SEIGNEUR a agi avec puissance contre les Égyptiens. Alors ils reconnaissent que le SEIGNEUR est grand. Ils mettent leur confiance en lui et en Moïse, son serviteur.


Signification
du mot Pâque

 Le mot Pâques en français trouve son origine biblique dans le mot Pessa’h en hébreu qui signifie littéralement « passer par-dessus ». Il rappelle le moment où Dieu a séparé la Mer rouge en deux pour que le peuple puisse traverser. Pour les chrétiens, Pâque représente l’événement du salut du monde qui révèle à travers le Christ l’Amour universel et inconditionnel du Dieu Père pour le monde entier.

 

Qu’est-ce que Pâques pour les chrétiens ?

Jésus et ses premiers adeptes, ses disciples, étaient toutes et tous juifs. Ils célébraient donc les fêtes juives comme celle de Pessah (pâque juive) chaque année au printemps. Mais avant son arrestation et sa mise à mort, le Christ a rassemblé ses fidèles pour leur transmettre une nouvelle compréhension de la pâque juive à partir de sa propre mort et de sa résurrection à venir.

C’est précisément l’expérience de la résurrection du Christ au tombeau qui a bouleversé ses disciples et qui a totalement renouvelé cette fête pour l’église naissante. La fête de Pâques pour les chrétiennes et les chrétiens est ainsi devenue la commémoration de la mort et la résurrection du Christ.

Résurrection du Christ

Pâques chrétienne explication

Le récit de la passion du Christ, donc de sa mort et de sa résurrection a été commenté et interprété depuis plus de 2’000 ans. Il s’agit de ce qu’on appelle communément le mystère pascal. Cet événement fondateur dans la foi chrétienne ne cesse de nous interpeller et de nous mettre en marche à la suite du Christ avec ses disciples. Qui était ce Jésus de Nazareth ? Quel était son enseignement ? Pourquoi a-t-il choisi de se sacrifier sur la croix ? Que signifie un messie crucifié ? Où est Dieu dans cette histoire ? Qui est Dieu ?

Toutes ces questions sont mobilisées à partir de ce récit de Pâques et permettent une foi vivante qui ne se fige pas une fois pour toutes mais demeure en recherche. Le mystère de la foi chrétienne ouvre une voie intérieure, il est une invitation à cheminer dans la Voie du Christ pour faire l’expérience de cet Amour universel et inconditionnel qui se donne lors de la Passion.

Comment expliquer qu’un homme aussi bon, aussi juste, aussi aimant que Jésus ait pu être ainsi maltraité, violenté, exécuté comme le racontent les évangiles. Pourtant, cette situation se produit chaque jour dans le monde. Chaque jour des innocentes et des innocents sont maltraités, violentés, tués et que fais Dieu ? Où est Dieu ? Le Christ nous révèle un Dieu autre qui se manifeste dans le creux de l’être, dans le manque, dans le cri, dans le silence, dans l’absence.

Un Dieu qui souffre avec nous et qui nous montre qu’il existe un souffle, un essentiel en nous qui ne peut pas mourir. « Père, je remets mon esprit/souffle entre tes mains. » dit Jésus sur la croix dans l’Evangile de Jean juste avant de mourir. Une part divine en nous que rien ni personne ne peut jamais atteindre, ni voler, ni faire mourir. « Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance. Il n’est même pas venu l’expliquer, mais il est venu la remplir de sa présence. » écrit Paul Claudel. Oui, la foi c’est peut-être de se garder d’expliquer le mal, mais de savoir qu’en Dieu, en Christ, nous recevons une bonne nouvelle : celle que Dieu ne nous abandonne jamais et que Son Amour n’a pas de fin, n’a pas de limite car il contient tout, supporte tout, endure tout, pardonne tout.

Le Christ et la Croix

Semaine Sainte de pâques

Chaque année durant une semaine (la semaine sainte), les églises chrétiennes de toute dénomination fêtent et célèbrent la passion du Christ, c’est-à-dire la mort et la résurrection de Jésus racontées dans les évangiles du Nouveau Testament. Elle commence avec le dimanche des rameaux et se termine le dimanche de Pâques, avec de nombreuses célébrations religieuses (cultes ou messes) dans les églises et les communautés chrétiennes durant toute la semaine.

La semaine sainte a toujours lieu vers le printemps (entre le 22 mars et le 25 avril) mais change de dates chaque année. Selon le calendrier en usage, il n’aura pas lieu en même temps par exemple pour l’église orthodoxe qui se base sur le calendrier grégorien.

 

Le pain et le vin

Date de Pâques

Pâques Catholiques et Protestantes

2022 : Dimanche 17 avril
2023 : Dimanche 09 avril
2024 : Dimanche 31 mars
2025 : Dimanche 20 avril
2026 : Dimanche 05 avril
2027 : Dimanche 28 mars
2028 : Dimanche 16 avril
2029 : Dimanche 01 avril

Pâque Orthodoxe


2022 : Dimanche 24 avril
2023 : Dimanche 16 avril
2024 : Dimanche 05 mai
2025 : Dimanche 20 avril
2026 : Dimanche 12 avril
2027 : Dimanche 02 mai
2028 : Dimanche 16 avril
2029 : Dimanche 08 avril

Pâque Juive (Pessa’h)


2022 : Du 15 avril au 23 avril
2023 : Du 05 avril au 13 avril
2024 : Du 22 avril au 30 avril
2025 : Du 12 avril 20 avril
2026 : Du 01 avril au 09 avril
2027 : Du 21 avril au 29 avril
2028 : Du 10 avril au 18 avril
2029 : Du 30 mars au 07 avril

Jeudi saint

Durant la semaine sainte chrétienne, nous trouvons le jeudi saint qui commémore plus particulièrement le récit de la sainte cène (eucharistie) ainsi que le lavement des pieds qui auraient eu lieu, d’après les évangiles, le jeudi comme en témoigne les deux extraits de la Bible ci-dessous.

Extrait de l’évangile de Marc, chapitre 14, versets 12 à 25 (institution de l’eucharistie)

C’est le premier jour de la fête des Pains sans levain, le jour où on doit tuer les agneaux pour la fête de Pessa’h (Pâque juive).

Les disciples disent à Jésus : « Nous allons te préparer le repas de la Pâque. Où veux-tu le manger ? »

Jésus envoie deux de ses disciples en disant : « Allez à la ville, et vous rencontrerez un homme qui porte un pot d’eau. Suivez-le. Il entrera dans une maison, et vous direz au propriétaire de la maison : “Le maître te demande : Où est la pièce où je vais manger le repas de la Pâque avec mes disciples ? ” En haut de la maison, le propriétaire vous montrera une grande pièce toute prête avec tout ce qu’il faut. C’est là que vous préparerez le repas pour nous. »

Les disciples partent et ils vont à la ville. Ils trouvent tout comme Jésus leur a dit et ils préparent le repas de la Pâque.

C’est le soir. Jésus arrive avec les douze apôtres. Ils s’installent pour le repas et ils se mettent à manger.

Alors Jésus déclare : « Je vous le dis, c’est la vérité : l’un de vous va me livrer. C’est l’un de ceux qui mangent avec moi. »

Les disciples deviennent tristes et ils demandent à Jésus, l’un après l’autre : « Est-ce que c’est moi ? »

Jésus leur dit : « C’est l’un d’entre vous, les douze apôtres, celui qui met la main avec moi dans le même plat. Le Fils de l’homme va mourir, comme les Livres Saints l’annoncent. Mais quel malheur pour celui qui livre le Fils de l’humain ! Pour cet homme-là, il aurait mieux valu pour lui qu’il ne soit pas né ! »  

Pendant le repas, Jésus prend du pain. Il dit la prière de bénédiction (rend grâce), il partage le pain et le donne à ses disciples en disant : « Prenez, c’est mon corps. »

Ensuite, il prend une coupe de vin. Il remercie Dieu (rend grâce), il donne la coupe à ses disciples et ils en boivent tous.

Jésus leur dit : « C’est mon sang, le sang de l’alliance de Dieu. Il est versé pour la multitude.

Je vous le dis, c’est vrai : je ne boirai plus de vin jusqu’au jour où je boirai le vin nouveau dans le Royaume de Dieu. »

Cette fête de jeudi saint trouve son origine dans la pâque juive que Jésus reprend dans sa propre voie pour transmettre un nouveau rituel que ses disciples pourront poursuivre en sa mémoire.

Pour en savoir plus sur l’origine juive de la fête de Jeudi saint découvre la vidéo de Carolina Costa :

Lavement des pieds Jeudi Saint

Traditionnellement et principalement dans l’Eglise catholique mais aussi orthodoxe, le jeudi saint propose durant la messe le lavement des pieds selon le récit de l’évangile de Jean ci-dessous.

Extrait de l’évangile de Jean chapitre 13, versets 1 à 17 (lavement des pieds) :

« C’est le dernier jour avant la fête de la Pâque juive. Jésus sait que son heure est venue pour lui : il doit quitter ce monde et aller auprès du Père. Il a toujours aimé ses amis qui sont dans le monde, et il les aime jusqu’au bout, jusqu’à l’extrême.

Jésus et ses disciples prennent le repas du soir. L’esprit de division a déjà mis dans le cœur de Judas, le fils de Simon Iscariote, l’intention de livrer Jésus. Mais Jésus est venu de Dieu et il va auprès de Dieu. Jésus sait cela, et il sait aussi que le Père a tout mis dans ses mains.

Pendant le repas, il se lève, il enlève son vêtement de dessus et il prend un linge pour le serrer autour de sa taille. Ensuite, il verse de l’eau dans une cuvette. Il se met à laver les pieds de ses disciples et à les essuyer avec le linge qu’il a autour de la taille.

Il arrive près de Simon-Pierre, qui lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ? »

Jésus lui répond : « Maintenant, tu ne peux saisir ce que je fais, mais tu comprendras plus tard. »

Pierre lui dit : « Non ! Tu ne me laveras jamais les pieds ! »

Jésus lui dit : « Si je ne te lave pas les pieds, tu ne pourras pas avoir part avec moi. »

Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »

Jésus lui répond : « Celui qui s’est baigné n’a pas besoin de se laver, sauf les pieds. En effet, il est propre tout entier, il est pur. Vous, vous êtes purs, mais pas tous. »

Jésus sait qui va le livrer, c’est pourquoi il dit : « Vous n’êtes pas tous purs. »
 

Quand Jésus a fini de laver les pieds de ses disciples, il remet son vêtement et il s’assoit. Il leur dit : « Est-ce que vous comprenez ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison : je suis Maître et Seigneur. Alors si moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Je vous ai donné un exemple : ce que je vous ai fait, faites-le vous aussi. Oui, je vous le dis, c’est la vérité : le serviteur n’est pas plus important que son maître, l’envoyé n’est pas plus important que celui qui l’envoie. Maintenant, vous savez tout cela. Vous serez heureux (en marche) si vous le faites. »

Pour en savoir plus sur le lavement des pieds découvre la vidéo de Carolina Costa :

Vendredi saint

Durant la semaine sainte chrétienne, le vendredi saint commémore plus particulièrement le moment de la crucifixion et de la mort de Jésus, d’après les évangiles. Chaque évangile propose une variante de cet épisode pour accentuer un aspect de la croix. Vendredi saint rappelle toute la trajectoire du Christ à partir de son arrestation, suivi de son faux procès, de sa rencontre face au gouverneur romain Ponce Pilate, puis de sa flagellation, de son chemin de croix et enfin de sa mort.

  1. Evangile de Jean chapitres 18 et 19
  2. Evangile de Marc chapitres 14, verset 43 au chapitre 15, verset 41
  3. Evangile de Matthieu chapitres 26, verset 47 au chapitre 27 verset 56
  4. Evangile de Luc chapitres 22, verset 47 au chapitre 23 verset 49
La croix

Pâques la résurrection

Lors de la fête chrétienne de Pâques, on célèbre la résurrection de Jésus après sa mort. Les évangiles dans la Bible racontent que les adeptes, les disciples du Christ, ont vécu une expérience bouleversante et mystérieuse du Christ ressuscité ou relevé (selon les traductions.)

Le récit le plus ancien se trouverait dans l’évangile de Jean où Marie de Magdala, une disciple de Jésus et première apôtre, est la première à faire cette expérience de rencontre avec le Christ Vivant.

Extrait Evangile de Jean chapitre 20, versets 11-18

« Marie (Myriam de Magdala) est restée dehors, près de la tombe, et elle pleure.

En pleurant, elle se penche vers la tombe, elle voit deux anges (messagers) habillés avec des vêtements blancs. Ils sont assis à l’endroit où on avait mis le corps de Jésus, l’un à la place de la tête, et l’autre à la place des pieds.

Les anges demandent à Marie : « Pourquoi est-ce que tu pleures ? »

Elle leur répond : « On a enlevé mon maître, et je ne sais pas où on l’a mis. »

En disant cela, elle se retourne (fait retour en elle) et elle voit Jésus qui est là.

Mais elle ne sait pas que c’est Jésus.

Jésus lui demande : « Pourquoi est-ce que tu pleures ? Qui cherches-tu ? »

Marie croit que c’est le jardinier. Alors elle lui dit : « Si c’est toi qui as emporté le corps de Jésus, dis-moi où tu l’as mis, et j’irai le prendre. »

 Jésus lui dit : « Marie ! »

Elle le reconnaît et lui dit en hébreu : « Rabbouni ! » Cela veut dire : Maître.

Jésus lui dit : « Ne me retiens pas ! En effet, je ne suis pas encore monté vers le Père.

Mais va trouver mes frères et mes sœurs et dis-leur de ma part : “Je monte vers mon Père. Il est aussi votre Père. Je monte vers mon Dieu. Il est aussi votre Dieu.” »

Alors Marie de Magdala va annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur. »

Et elle leur raconte ce qu’il a dit. »

Pour en savoir plus sur la résurrection de Jésus, voici ci-dessous deux vidéos de la théologienne, auteure et pasteure Carolina Costa :

Auteure Carolina Costa

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Accessible pour une durée limitée:

Emangile 3.0
Emangile 3.0
Carolina Costa

Carolina Costa

Je suis théologienne, formée à l’Université de Genève, à la faculté autonome de Théologie Protestante (master UNIGE).

J’y ai acquis des compétences historico-critiques et appris le grec et l’hébreu, ce qui me permet de pratiquer mes propres traductions plus contemporaines et accessibles.

J’incarne une théologie réformée progressiste, inclusive, existentielle et joyeuse, en me servant de différents supports comme la vidéo, pour déployer mon énergie et l’Amour contagieux du Christ.

J’écris des livres sur les grandes étapes de la vie et je diffuse chaque semaine des vidéos brèves sur la foi sur les réseaux sociaux.

Carolina Costa

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Carolina Costa

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Salut, je m’appelle Carolina Costa. Je suis pasteure et théologienne. Je suis décidée à te faire découvrir l’Amour inconditionnel transmis par Jésus-Christ.