Une question, des interprétations

Elle relève soit d’un mal physique intense, soit d’une atteinte mentale, psychique ou spirituelle.
Souffrir spirituellement

Un exemple avec « la nuit de la foi » qui représente cette expérience vertigineuse où la croyante ou le croyant est assailli·e de doutes au point de ressentir un vide énorme, interminable voir abyssal.
De quel sens parlons-nous ?

Par exemple, dans la phrase « Quel est le sens du mot happy ? » on expliquera ce que signifie ce mot. Or, parler de signification de la souffrance peut conduire à vouloir la justifier et devenir un exercice périlleux. Tel cancer serait justifié parce que la personne a eu une mauvaise hygiène de vie, tel accident de la route parce qu’on roulait trop vite…
L’ennui, c’est que, dans bien des cas, on ne peut pas expliquer la souffrance. Un enfant de 5 ans qui meurt d’une leucémie, quel sens est-ce que cela peut avoir ? Des gens qui boivent un verre en terrasse et qui sont victimes de terroristes, quel sens pourrait se cacher là derrière ? Pourquoi ? On se retrouve là confronté au non-sens, à l’absurde. Et on le voit dans ces situations, parler de signification de la souffrance nous conduit inévitablement à un mur. Et ce mur… n’est-ce pas le Mal ?
Le Mal
Dans la tradition biblique, le Mal est représenté en général par une personne : le diable. Une image bien présente encore dans l’inconscient collectif.

Dans l’Ancien Testament, on parle du Satan, l’Adversaire. En grec, dans le nouveau testament, son nom vient de διάβολος (diabolos). Il s’agit chaque fois de décrire l’expérience humaine de ce qui divise, ce qui désunit au-dedans de soi comme à l’extérieur. Le Mal désigne tout ce qui empêche d’être pleinement. Dans le Nouveau Testament, Jésus fait souvent face aux forces de divisions (démons ou forces démoniaques) et aux forces de destruction.
Bien des philosophes et des théologien·ne·s ont parlé du Mal…mais le Mal reste un mur : on ne sait pas ce qu’il y a derrière. On peut souvent combattre le mal, mais on ne peut jamais l’expliquer pleinement. Il s’agit malgré tout d’un mystère.
Un autre sens ?

Se tourner vers le Vivant
Aimer quand même

Prendre refuge

Tu peux prier ainsi : Je m’appelle Untel·le et aujourd’hui je souffre. Mais je ne suis pas que ma souffrance. Je suis fait·e de vie, d’amour et de force. Je veux me tourner vers la Joie. Que les forces me soient données !
Ami·e dans la souffrance,
Qui que tu sois, je pense à toi. Je prie pour toi.
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pour comprendre et vivre la
foi aujourd’hui.

Carolina Costa
Je suis théologienne, formée à l’Université de Genève, à la faculté autonome de Théologie Protestante (master UNIGE).
J’y ai acquis des compétences historico-critiques et appris le grec et l’hébreu, ce qui me permet de pratiquer mes propres traductions plus contemporaines et accessibles.
J’incarne une théologie réformée progressiste, inclusive, existentielle et joyeuse, en me servant de différents supports comme la vidéo, pour déployer mon énergie et l’Amour contagieux du Christ.
J’écris des livres sur les grandes étapes de la vie et je diffuse chaque semaine des vidéos brèves sur la foi sur les réseaux sociaux.










